Faisons quelques pas ensemble


    


   « Marcher » est avant tout l'action de base, consistant techniquement à se déplacer à pied. Je vous épargne une description plus détaillée, je pense que tout le monde comprend de quoi il s'agit.

   Par contre « Se promener », ou « faire une promenade », consiste à se déplacer pour le plaisir, pour découvrir des lieux, pour ressentir pleinement, seul ou à plusieurs, pour profiter et partager la légèreté et l'insouciance de l'instant. Être libre et heureux. Quel beau programme !

   Après cette petite leçon de français, passons au bonheur sans limite de découvrir, un pas après l'autre, de magnifiques paysages, d'étonnants lieux, des horizons féeriques, des atmosphères surprenantes.

   Un mot : « Plaisir ». Voilà ce que je vous offre dans cette partie de mon blog. Se promener selon votre degré de forme physique, pour le plaisir des yeux et des oreilles, pour s’épanouir, pour l'aventure du jour, pour découvrir ou redécouvrir la nature, la faune, la flore, notre patrimoine bâti ou culturel. Pour des visites de lieux, de musées, de villages et de centres un peu plus urbains. Au grès des saisons, de votre petite équipe, de votre état d'esprit, de votre disponibilité. Pour faire une petite halte, profiter des paysages et des panoramas, se promener sur quelques centaines de mètres, sur plusieurs kilomètres de sentiers balisés de grandes randonnées, parcours de randonnées de pays, sur le fameux Camino, le chemin de Saint Jacques de Compostelle ou des sentiers balisés par des associations et organismes locaux. Le choix est donc très vaste.

   Si vous avez tout autant de plaisir que moi, à profiter de cette multitude de balades enchanteresses. Alors l'essence même de ce blog et la mise à jour de ces très nombreuses idées de sorties sur ce site web est une réussite pour moi. A votre tour, devenez les ambassadeurs de la Corrèze, en en parlant autour de vous, ainsi que de partager vos escapades personnelles sur les réseaux sociaux. Je vous en remercie par avance.

Maintenant, c'est à vous de choisir votre destination !


Les secteurs géographiques



Comment ça marche ?


Étant donné le nombre important de lieux actuellement disponibles et afin d'accélérer le chargement des pages, il vous faudra

selectionner un secteur géographique parmi les 17 road-trips de couleur bleue.

La page va se réactualiser avec le secteur géographique choisi.





Les catégories


  Panorama

Pour le plaisir des yeux

  Coup d'oeil

Quelques pas

  Promenade

Inf. < kilomètre

  Randonnée

Sup. > kilomètre

  Visite

Gratuite ou payante






Actuellement 26 réponses sur ce Road-trip N° 15



Le centre de Meymac

  Un saint qui guérit les fous. Le buste reliquaire du crâne de saint Léger, église abbatiale Saint-André ua cœur de Meymac.

  Meymac, surtout connue pour ses négociants en vin de Bordeaux («Meymac-près-Bordeaux»), est l'une des quatre villes murées de la vicomte de Ventadour. La halle du XVe siècle, et tout le centre ancien de la ville méritent une visite. Dans l'église de l'abbaye Saint-André de Meymac, figurait le crâne de saint Léger, évêque d'Autun assassiné en 678 par Ebroïn, maire du palais du roi de Neustrie. Saint Léger y fit l'objet d'un culte très vivace jusqu'à la Révolution : il était réputé pour guérir de la folie. Un « livre des miracles de saint Léger » a conservé les procès-verbaux de guérisons de malades qui lui avaient été amenés en char à bœuf depuis Ahun (Creuse), Eymoutiers (Haute-Vienne) ou Naves (Corrèze).

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Panorama depuis la route des Hêtres

  La route des hêtres entre Meymac et Bugeat RD979 et RD679

  Le parcours de l'ancienne route nationale 679, créée en 1933, pour relier Limoges à Saint-Flour, fut tronçonné en 1973, en RD 979 et RD 679, à l'instar de la plupart des grands ligneux majestueux qui la bordaient.

  Moins célèbre que la mythique Nationale 7, la route des hêtres évoque ce que furent les voyages à travers la Corrèze aux débuts de l'automobile. C'est le tronçon D 979 63, au nord-est de Meymac, qui est le mieux conservé. Les arbres y étaient plantés très serrés, tous les 3 ou 4 m, par endroit. Les meilleures périodes pour parcourir cette route sont le printemps, lorsque les jeunes feuilles se sont développées, et l'automne, lorsque ces mêmes feuillages se parent de couleurs chatoyantes, mais l'été, vous serez heureux d'y trouver une bienfaisante fraîcheur.

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Le mont Bessou

  Comme son nom l’indique, la Haute Corrèze, c’est haut ! Bon, ce n’est pas les Alpes non plus ! Mais, au risque de vous surprendre, à 10 mètres près, le Mont Bessou est à la même altitude que Chamonix... Cette « montagne », qu’ailleurs on nommerait «mont» et qui domine le bourg de Meymac au nord-est, culmine avec ses belles courbes à 976 m. Et se trouve être le point culminant de la Corrèze et aussi du Limousin.

  Les 24 mètres manquants pour atteindre les symboliques « 1000 » constituaient quand même une frustration d’ampleur départementale ! C’est donc sous l’impulsion du Conseil Départemental que la mairie de Meymac confia la conception d’une tour panoramique à l’architecte François Bonnin.

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Point de vue sur la tourbière du Longeroux

  Les hauts plateaux de la Montagne limousine recèlent de nombreuses tourbières qui constituent des milieux rares mais aussi des entités paysagères à fort caractère naturel. Héritages de la dernière glaciation, les milieux tourbeux sont des lieux exceptionnels, véritables conservatoires paiéontoiogiques, zoologiques et botaniques qui constituent d'importantes réserves en eau et jouent un rôle de régulation au niveau des réserves hydrographiques et climatiques.

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Le hameau de Chavagnac

  La «dansarelle»

  Dédiée à la décollation de saint Jean-Baptiste, l'église de Chavanac était un membre de la commanderie templière de Bellechassagne, passé aux hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem au début du xive siècle. Il faut attendre 1753 pour que les visiteurs fassent mention dans l'église d'une statue de la décollation de saint Jean-Baptiste, le saint patron, « en bosse », une statue d'assez grande taille puisqu'elle mesure 0,90 m de haut, en pierre polychrome. Salomé, vêtue d'une longue robe avec un corsage lacé moulant, tient sur son bras droit le plat où a été posé, après sa décapitation, la tête de saint Jean-Baptiste. La jeune femme porte une coiffe proche du barbichet, la coiffe traditionnelle du Limousin.

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Le village de Saint-Setiers

  Chapelle de Saint Sagittaire à Saint-Setiers.

  Martyr de l’époque gallo-romaine, Saint Sagittaire aurait donné son nom à Saint Setiers. Cette chapelle à été édifiée en 1891 sur l' emplacement supposé de l' ermitage et du martyre de saint Sagittaire. Cette se trouve le long de la voie romaine aujourd'hui GR, sur la ligne de partage des eaux entre Loire et Garonne.

  Quelques pas plus loin, sur votre promenade, ne manquez pas une bonne fontaine du Limousin.

  Dans l'église du village. Le culte de saint Setiers remonte au moins au XIIè siècle car le chroniqueur limousin Geoffroy de Vigeois, puis le dominicain Bernard Gui, au début du XIVe siècle, font allusion à ses reliques.

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Le village de Saint-Merd-les-Oussines

  L'église de Saint-Merd-les-Oussines, placée sous le vocable de Saint-Médard, était au XVe siècle un membre de la commanderie templière de Bellechassagne, passée dans la dépendance de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem (puis de Malte) en 1311. Lors de la visite faite en 1753, alors que sont évoqués divers tombeaux situés dans l'église, rien n'est dit sur l'important tombeau (XIVè – Xvè siècles) placé en enfeu entre deux contreforts du mur nord, donnant sur un cimetière, devenu aujourd'hui la place du village. Si le pignon de la chapelle est surmonté d'une simple croix, le sarcophage, dans lequel on a fixé à la fin du XIXe siècle deux anneaux pour y attacher des animaux, porte deux tau de grande taille en léger relief. Le tau est la marque de l'ordre des Antonins, qui avaient dans leur préceptorie de Limousin deux commanderies situées à peu de distance de Saint-Merd: Lestard en Corrèze et Saint-Antoine des Chassai-gne en Creuse. Mais il n'y a aucune raison pour qu'un antonin de ces maisons ait été inhumé ici? Et il n'est pas d'usage qu'un religieux se fasse ensevelir dans un tel monument.

  Serait-ce alors un dévot de saint Antoine, dont le culte est très développé en Limousin et qui aurait voulu placer sa dépouille sous leur protection. Mystère?

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Le pont de pierres et l'étang des Chabannes

  C’est en se rendant sur le Plateau de Millevaches, après avoir passé le Pont de la Pierre, que vous pourrez découvrir l’étang de Chabannes sur la commune de Tarnac. Logé au fond d’une alvéole, cet étang résulte du mariage d’un étang artificiel et des tourbières du Plateau. Lorsque la digue de l’étang céda, l’étang ne fut remis en eau que dans les années 80, inondant au passage les tourbières qui se sont décollées du fond pour venir former en surface un radeau flottant. Ce spectacle unique de notre région offre une diversité d’habitats de faune et de flore dont beaucoup d’espèces rares. Aujourd’hui l’étang appartient au Conservatoire du Limousin (CEN).

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Le hameau de Fournol

  Chapelle Notre-Dame, Un des rares prieurés français du Saint-Sépulcre.

  L'ordre des chanoines du Saint-Sépulcre a été fondé à Jérusalem peu après la prise de la ville et le premier règlement le concernant a été rédigé à la fin de 1102 ou au début de 1103. L'ordre fut supprimé en 1489 par le pape Innocent VIII et ses biens passèrent aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Un de ses rares prieurés français était situé dans le diocèse de Limoges, à La Vinadière (commune de Soudaine-Lavinadière).

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Le village de Variéras

  Bucolique, c’est le mot juste pour décrire ce petit pont de pierres sur la rivière d’Ars. C’est d’ailleurs en Corrèze que ce nom est le plus répandu. Il désigne celui qui habite un lieu-dit Ars ou en est originaire. Plusieurs communes et de nombreux hameaux portent ce nom. Ici, il devait s’agir d’un hameau non loin de Saint-Merd-les-Oussines. Cet ouvrage sur la rivière d’Ars comporte une seule arche surbaissée en léger dos d’âne. Trois passages d’eau sur le côté gauche et un petit avant-bec constitué de blocs de granit taillés.

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Les moulins de Razel

  Le site des moulins est à plus d’un titre, exceptionnel. Présents sur la carte Cassini en 1754, jamais ils n’ont vraiment été oubliés depuis. Particularité d’exception : les 3 moulins sont construits « au fil de l’eau » (directement sur le ruisseau). Autre particularité, il n’y a pas de logement aux moulins de Razel, les paysans endossent tour à tour l’habit de meunier lorsqu’ils viennent moudre leurs sacs de seigle, de sarrasin (blé noir) ou d’avoine Le moulin central fut le premier construit par des habitants de Razel et Chaumeil, les deux autres un peu plus tard, par des familles plus aisées de Razel. La rénovation du mécanisme des moulins était nécessaire tous les 30 ans.

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Les ruines Gallo-Romaines des Cars

  C’est un des joyaux gallo-romains du Limousin !

  Plus récent que Margerides ou Pradines, cet important site se situe sur la commune de Saint-Merd-les-Oussines, un peu à l’écart de la Route des hêtres. Redécouvert par Marius Vazeilles et fouillé sous sa direction, il livrera un important mobilier que l’on peut admirer au musée éponyme de Meymac. Le site des Cars sera le premier site gallo-romain classé de la Corrèze, par arrêté du 11 septembre 1935. Les restes de deux imposants monuments funéraires, dont on devine encore une partie des soubassements, composent l’amas de blocs de pierre qui, dès l’arrivée sur le site, semble les vestiges de quelque cataclysme sismique. En contrebas, la seconde partie des ruines des Cars est articulée autour d’une villa cossue, bordée en aval par un étang dont il subsiste encore quelques traces de la digue, deux-cents mètres plus loin. L’eau était stockée dans l’imposante cuve de pierre monobloc toujours debout et servait, grâce à un réseau de canalisations en plomb, à alimenter la demeure, sa piscine chauffée ainsi que ses nombreuses pièces. Les ruines visibles sont celles de la reconstruction de cette villa, entre la fin du IIème et le début du IIIème siècle, et témoignent d’une maîtrise particulièrement aboutie des techniques de construction.

  L’emplacement sera abandonné à la fin du IIIème siècle, probablement à cause des bouleversements induits par les Grandes Invasions.

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La tourbière du Longeroux

  Le milieu tourbeux est particulièrement fragile. Longtemps maintenu par les pratiques agricoles traditionnelles, cet écosystème s'est trouvé en danger suite à l'abandon de ces usages populaires au cours du XXe siècle. Les zones tampon entre les puys et la tourbière, dont la végétation caractéristique était la lande sèche à bruyères, fougères, genêts et myrtilles pour les parties élevées ou la lande humide à molmie, se sont progressivement enfrichées par abandon du pâturage, ou brutalement boisées par plantations forestières artificielles, jusqu'en limite de tourbière et même dans la tourbière. Le secteur de la Bessade, par exemple, situé dans la forêt domaniale du Longeyroux, a été drame et planté en épicéas de Sitka, sans grand succès d'ailleurs.

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Le viaduc des Farges

  Le viaduc est un monument de la commune de Meymac. Réalisé en ligne courbe, il comporte 11 arches, mesure 34,50m de haut et 210m de long. Il se situe sur la ligne ferroviaire Limoges-Meymac, mise en service en 1882 : la Douglasaie qui le borde vaut le détour. Le douglas vert dont les plus beaux spécimens (50m de haut) sont regroupés dans cette forêt datant de 1895. (122 ans). Le plus haut dépasse les 56 mètres pour un diamètre de 1,04m.

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Le lac de Séchemailles

  Entre les communes de Meymac et d’Ambrugeat, au nord-est de la Corrèze, le lac de Sechemailles s’étend sur plus de quarante hectares. Créé par le ruisseau des Farges, il est entouré de verdure, et propose un complexe touristique sur plus de cent hectares. Pavillon bleu, de nombreuses activités sont proposées chaque été.

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