Faisons quelques pas ensemble


    


   « Marcher » est avant tout l'action de base, consistant techniquement à se déplacer à pied. Je vous épargne une description plus détaillée, je pense que tout le monde comprend de quoi il s'agit.

   Par contre « Se promener », ou « faire une promenade », consiste à se déplacer pour le plaisir, pour découvrir des lieux, pour ressentir pleinement, seul ou à plusieurs, pour profiter et partager la légèreté et l'insouciance de l'instant. Être libre et heureux. Quel beau programme !

   Après cette petite leçon de français, passons au bonheur sans limite de découvrir, un pas après l'autre, de magnifiques paysages, d'étonnants lieux, des horizons féeriques, des atmosphères surprenantes.

   Un mot : « Plaisir ». Voilà ce que je vous offre dans cette partie de mon blog. Se promener selon votre degré de forme physique, pour le plaisir des yeux et des oreilles, pour s’épanouir, pour l'aventure du jour, pour découvrir ou redécouvrir la nature, la faune, la flore, notre patrimoine bâti ou culturel. Pour des visites de lieux, de musées, de villages et de centres un peu plus urbains. Au grès des saisons, de votre petite équipe, de votre état d'esprit, de votre disponibilité. Pour faire une petite halte, profiter des paysages et des panoramas, se promener sur quelques centaines de mètres, sur plusieurs kilomètres de sentiers balisés de grandes randonnées, parcours de randonnées de pays, sur le fameux Camino, le chemin de Saint Jacques de Compostelle ou des sentiers balisés par des associations et organismes locaux. Le choix est donc très vaste.

   Si vous avez tout autant de plaisir que moi, à profiter de cette multitude de balades enchanteresses. Alors l'essence même de ce blog et la mise à jour de ces très nombreuses idées de sorties sur ce site web est une réussite pour moi. A votre tour, devenez les ambassadeurs de la Corrèze, en en parlant autour de vous, ainsi que de partager vos escapades personnelles sur les réseaux sociaux. Je vous en remercie par avance.

Maintenant, c'est à vous de choisir votre destination !


Les secteurs géographiques



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Les catégories


  Panorama

Pour le plaisir des yeux

  Coup d'oeil

Quelques pas

  Promenade

Inf. < kilomètre

  Randonnée

Sup. > kilomètre

  Visite

Gratuite ou payante






Actuellement 24 réponses sur ce Road-trip N° 5



























L'hippodrome et le château de Pompadour

Située sur des plateaux vallonnés culminant à 430 mètres d'altitude au coeur d'un pays verdoyant, la cité de Pompadour est intimement liée au monde du cheval, auquel elle doit sa renommée. Ses pâturages fertiles favorisent l'élevage et l'arboriculture. Les communes d'Arnac-Pompadour, Beyssac et de Saint-Sormin-Lavolps ont hérité d'un patrimoine architectural - châteaux, églises, écuries et d'un patrimoine terrien sauvegardé par la création des haras, qui s'étendent sur 330 hectares. Ses grands bosquets de chênes, ses alignements et cordons boisés lui confèrent un caractère de parc à l'anglaise. En 1026, Guy de Lastours dit «Guy le Noir», en lutte avec le vicomte de Ségur, fit bâtir le premier château, ainsi qu'un monastère et une église à Arnac. À la fin du 14éme siècle, le domaine passa par héritage aux mains des Hélie de Pompadour. Le château primitif datant du 11éme siècle fut reconstruit au 15éme siècle sur la motte féodale. À l'extinction de cette famille, en 1741, Louis XV (1710-1774) devint acquéreur du château et du marquisat. Il l'offrit à sa favorite, Jeanne-Antoinette Le Normant d'Etiolles (1721-1764) qui prit le titre de marquise de Pompadour en 1745. Suivant une tradition locale, le roi développa un établissement d'élevage et de reproduction du cheval à partir d'étalons arabes ramenés des croisades.

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Château de Lubersac

  Situé entre Uzerche et Pompadour et relevant des vicomtes de Limoges, le château du Verdier se trouvait à l'origine dans le bourg, près de l'église Samt-Gervais, aujourd'hui disparue. Pillé et ruiné de nombreuses fois, le château du Verdier fut reconstruit hors des murs du bourg au XV' siècle. D'après une gravure, il se composait alors d'un corps de logis flanqué de quatre tours rondes crénelées, coiffées en poivrière; et au sud s'élevait le donjon. A la Révolution, le château fut en partie détruit. Rebâti en 1848 dans le style médiéval au goût de l'époque, il présente une puissante architecture qui ne manque pas d'intérêt. La façade nord semble être une réplique à une échelle plus modeste du château de Pompadour. L'ensemble rappelle l'architecture féodale du XVe siècle avec tours, mâchicoulis et créneaux décoratifs. Les larges fenêtres à meneaux moulurés des tours révèlent des travaux datant du XIXe siècle. Le parc a également subi les modifications successives des lieux. Au XVIIIe siècle, le jardin est divisé en quatre carreaux par une croisée d'allées. Au XIXe siècle, la route de Pompadour étant remaniée, le jardin s'étend alors au sud et au nord par une allée de promenade plantée. L'entrée de la propriété est marquée par des ifs centenaires, ainsi que par d'imposants magnolias s'élevant à l'angle sud-est du site.

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Le village de Ségur-le-Château

  Bâti aux confins du Périgord et du Limousin, le bourg de Ségur-le-Château occupe le fond d'une vallée profonde où coule l'Auvézère, rivière qui prend sa source 112 km en amont dans la commune de Samt-Germam-les-Belles, en Haute-Vienne. Selon un schéma typique de l'architecture militaire féodale, le château se dresse sur l'éperon rocheux qu'enserré étroitement le cours d'eau, sur trois côtés. Cette implantation topographique rappelle celle du château de Comborn; les deux sites possédaient par ailleurs des liens historiques. Dès le IXe siècle, les seigneurs de Ségur furent les vicomtes de Limoges.

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La chapelle de Saint-Bonnet-Larivière

nbsp; Eglise ciculaire de Saint-Bonnet-la-Rivière. Une église toute ronde à vous faire tourner la tête

  Est-ce le chevalier Pérusse des Cars qui, à son retour de croisade, aurait fait construire cette église à l'image du Sépulcre de Jérusalem... ou fut-elle reconstruite au XVIIè siècle dans le goût des églises baroques de plan circulaire : Le débat fait rage encore à Saint-Bonnet et nous nous contenterons de constater cette originalité.

  Le portail d'entrée, du XIè siècle, paraît bien toutefois appartenir à la construction primitive qui aurait été modifiée à la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle. Quoi qu'il en soit, il faut reconnaître qu'elle est bien étrange cette église.

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Les viaducs de Vignols

  Le bourg de Vignols est implanté sur une ligne de faille séparant, d'une part, les derniers plateaux de la vallée de la Vézère et d'autre part, la plaine de Bnve. Le site comprend trois pôles d'intérêt majeur: le ruisseau de Rouchat, les viaducs et le bourg de Vignols.

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La table d'orientation de Ayen

  Le puy d'Ayen domine le village de 60 mètres. Ce promontoire, à partir duquel la vue panoramique s'étend sur tout le bas pays corrézien et la succession des s buttes-témoins calcaires, constitue le point culminant de s l'Yssandonnais à 377 mètres.

  II est regrettable que depuis la table d'orientation, la vue à 360 degrés qui permettait de découvrir un paysage de bocage au mai liage resserré, d'où émergent les puys alentour, soit de nos jours partiellement fermée, s notamment du côté de Saint-Robert, par la pousse de la végétation. La table d'orientation est d'ailleurs en partie s cassée. La vue vers le nord-ouest est davantage perceptible depuis un chemin juste en contrebas. C'est un lieu privilégié pour le comptage des oiseaux en migration. La crête du puy de Guimond offre une autre vue panoramique. Ce promontoire implanté à mi-distance des bourgs d'Ayen et de Saint-Robert induit un jeu de cache-cache dans le vis-à-vis entre les deux bourgs. Au milieu s des grands damiers bocagers, le bourg d'Ayen-Bas prend toute sa valeur architecturale et patrimoniale.

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Le village de Ayen

  Implantés sur des replats de buttes calcaires, aux confins du Limousin et du Périgord, les bourgs d'Ayen et de Saint-Robert se font face. Situés à peu près à la même altitude que le hameau du Temple, ils dominent le bocage vallonné. Ils ont fait l'objet, avec leurs abords, de deux inscriptions au titre du paysage à quatre années d'écart. Les deux sites, jointifs, protègent un paysage remarquable de buttes-témoins dominant le bassin de Brive.

  Les crêtes de ces buttes calcaires referment le paysage sur lui-même, en un vaste amphithéâtre d'où émerge le puy de Guimond à l'interface des sites inscrits de Saint-Robert et d'Ayen. Ce puy, véritable sentinelle de la vallée de l'Elle, constitue un observatoire panoramique privilégié sur les deux bourgs qui se font face.

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Le hameau de Ayen Bas

  Le bourg actuel d'Ayen s'accroche au flanc ouest du puy d'Ayen sur un étroit replat. Il domine la vallée de l'Elle et les hauteurs du plateau de Perpezac. En raison de la topographie, il s'étire sur un peu plus de 500 mètres, en un village corniche adossé à la falaise calcaire. Le bourg bénéficie d'une situation climatique privilégiée à l'abri des vents, en position de contemplation paysagère sur les bocages de Saint-Robert.

  Le village primitif se nommait «Le Bas Ayen»: il était regroupé autour de l'église, du monastère et du château, tandis que sur la butte s'élevait le château fort occupé par les soldats du vicomte de Limoges qui surveillaient la vallée.

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Le village de Saint-Robert

  Le vieux bourg de Saint-Robert surplombe des petits vallons creusés par les ruisseaux qui alimentent l'Elle. Connu pour être un des «plus beaux villages de France», Saint-Robert bénéficie d'une position permettant de contempler les bocages des vallons de l'Elle, le puy de Guimond et son vis-à-vis Ayen.

  Le village est né de la formation de deux paroisses, dont celle de Saint-Maurice est la plus ancienne. Cette dernière n'existe plus aujourd'hui qu'au travers de quatre maisons en contrebas du plateau.

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