Faisons quelques pas ensemble


    


   « Marcher » est avant tout l'action de base, consistant techniquement à se déplacer à pied. Je vous épargne une description plus détaillée, je pense que tout le monde comprend de quoi il s'agit.

   Par contre « Se promener », ou « faire une promenade », consiste à se déplacer pour le plaisir, pour découvrir des lieux, pour ressentir pleinement, seul ou à plusieurs, pour profiter et partager la légèreté et l'insouciance de l'instant. Être libre et heureux. Quel beau programme !

   Après cette petite leçon de français, passons au bonheur sans limite de découvrir, un pas après l'autre, de magnifiques paysages, d'étonnants lieux, des horizons féeriques, des atmosphères surprenantes.

   Un mot : « Plaisir ». Voilà ce que je vous offre dans cette partie de mon blog. Se promener selon votre degré de forme physique, pour le plaisir des yeux et des oreilles, pour s’épanouir, pour l'aventure du jour, pour découvrir ou redécouvrir la nature, la faune, la flore, notre patrimoine bâti ou culturel. Pour des visites de lieux, de musées, de villages et de centres un peu plus urbains. Au grès des saisons, de votre petite équipe, de votre état d'esprit, de votre disponibilité. Pour faire une petite halte, profiter des paysages et des panoramas, se promener sur quelques centaines de mètres, sur plusieurs kilomètres de sentiers balisés de grandes randonnées, parcours de randonnées de pays, sur le fameux Camino, le chemin de Saint Jacques de Compostelle ou des sentiers balisés par des associations et organismes locaux. Le choix est donc très vaste.

   Si vous avez tout autant de plaisir que moi, à profiter de cette multitude de balades enchanteresses. Alors l'essence même de ce blog et la mise à jour de ces très nombreuses idées de sorties sur ce site web est une réussite pour moi. A votre tour, devenez les ambassadeurs de la Corrèze, en en parlant autour de vous, ainsi que de partager vos escapades personnelles sur les réseaux sociaux. Je vous en remercie par avance.

Maintenant, c'est à vous de choisir votre destination !


Les secteurs géographiques



Comment ça marche ?


Étant donné le nombre important de lieux actuellement disponibles et afin d'accélérer le chargement des pages, il vous faudra

selectionner un secteur géographique parmi les 17 road-trips de couleur bleue.

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Les catégories


  Panorama

Pour le plaisir des yeux

  Coup d'oeil

Quelques pas

  Promenade

Inf. < kilomètre

  Randonnée

Sup. > kilomètre

  Visite

Gratuite ou payante






Actuellement 32 réponses sur ce Road-trip N° 9



Visite d'Argentat-sur-Dordogne

  La Dordogne. l'un des plus majestueux fleuves de France, la Garonne pour former l'estuaire de la Gironde, qui déprend sa source dans le Massif central, au puy de Sancy bouche dans l'océan Atlantique. Elle rejoint le Limousin 15 mètres, et conflue 483 km plus loin avec à Confolent-Port-Dieu, où elle marque la limite avec les départements voisins du Puy-de-Dôme et du Cantal. Elle quitte la Corrèze à Astaillac, au sud de Beaulieu-sur-Dordogne, pour traverser le nord du Lot, puis le département de la Dordogne. L'ensemble de son bassin versant est classé en tant que réserve de biosphère par l'Unesco.

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Panorama sur le Château du Gibanel

  L'inscription prononcée en 1946 concernait le château du Gibanel et un ensemble de parcelles curieusement disjointes, le plus souvent situées en amont de l'édifice. En 1957, la construction du barrage du Sablier a entièrement transformé la topographie des lieux, le château autrefois situé au-dessus d'une petite rivière se trouvant désormais en situation de presqu'île, à la confluence du Doustre et de la Dordogne, élargie par un plan d'eau. En outre, l'installation du camping a notablement modifié le site. Néanmoins, la situation actuelle du château à fleur d'eau et adossée à des reliefs de petite montagne boisée de feuillus compose un ensemble paysager d'une remarquable qualité.

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Le village de Servière-le-Château

  L'inscription de la commune de Servières-le-Château visait initialement à la protection d'un chêne dit « de Sully», situé sur la place du Vieux Chêne, à proximité immédiate du château et de l'église.

  Malheureusement, l'arbre centenaire souffrit en 1994 de l'incendie du château. Après avoir constaté qu'il était malade, la commune prit la décision de l'abattre. Le 17 mars 2000, un chêne d'environ 20 ans d'âge fut planté symboliquement au même endroit.

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Les tours des Carbonnières

  Historiquement liées aux Tours de Merle, les Tours de Carbonnières se dressent également sur un éperon rocheux longé par le ruisseau de la Bedaine, affluent de la Maronne sur la commune de Goulles. Comme Merle et Alboy - ce dernier plus en amont sur la Maronne, Carbonnières est un castrum servant à la défense comme au refuge des populations. Les trois sites ont des liens géographiques et familiaux, les seigneurs de Carbonnières ayant acquis par parenté des droits sur les autres châtellenies. Le site, plus exigu qu'à Merle, ne comporte que deux tours, qui présentent à la fois un caractère défensif et d'habitation. On y accède par un chemin qui a été récemment aménagé en sentier de découverte, accessible depuis le village d'Auyères en contrebas de Goulles. A l'aide de discrets panneaux explicatifs, le chemin retrace l'histoire des différents castrums et dessert les vestiges - tours et ancien village - du site de Carbonnières.

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Panorama sur les tours de Merle

  Le site de la vallée de la Maronne présente un caractère très pittoresque. Il s'inscrit dans un secteur très encaissé, aux versants abrupts boisés de feuillus et parsemé d'affleurements rocheux et de landes, ce qui contribue à la variété du paysage. Il a été protégé par inscription en 1977, mais le site bien connu des Tours de Merle était déjà protégé par deux arrêtés pris au cours de la Seconde Guerre mondiale.

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Visite des Tours de Merle

  Érigées entre le XIe et le XVe siècle par les seigneurs qui en portèrent le nom, les Tours de Merle se dressent, serrées les unes contre les autres, sur un éperon rocheux cerné par un méandre de la Maronne. Cette position rendait le castrum inexpugnable, jusqu'à ce que les progrès de l artillerie le rendent vulnérable aux tirs depuis les versants opposés qui surplombent l'éperon, à plus d'une centaine de mètres du côté ouest. Propriété de divers seigneurs - sept familles s'y sont succédé, notamment les Merle, les Veyrac, les Pesteils ou encore les Carbonières -, cette châtellenie servait de refuge aux habitants en temps de guerre. Au milieu du XIVe siècle, elle abritait une centaine de personnes, de toutes conditions sociales.

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